KN Patrimoine & Assurances

Prévoyance

Protégez vos revenus et votre famille face aux aléas de la vie.

Comprendre la prévoyance

La prévoyance vous protège, vous et vos proches, contre les conséquences financières des accidents de la vie : arrêt de travail, invalidité ou décès.

Trop souvent négligée, la couverture prévoyance de base (Sécurité sociale, employeur) est généralement insuffisante pour maintenir votre niveau de vie en cas de coup dur.

KN Patrimoine & Assurances analyse vos garanties existantes et vous propose des solutions complémentaires adaptées à votre situation familiale et professionnelle.

Être rappelé

Les risques couverts

Incapacité de travail

Indemnités journalières en cas d'arrêt maladie ou accident pour compenser la perte de revenus.

Invalidité

Capital ou rente en cas d'invalidité permanente pour maintenir votre niveau de vie.

Décès

Capital décès et rente éducation pour protéger votre famille financièrement.

Les avantages

Maintien de revenus

Percevez des indemnités en cas d'arrêt de travail.

Capital invalidité

Protection financière en cas d'invalidité.

Capital décès

Protégez vos proches financièrement.

Rente éducation

Assurez l'avenir de vos enfants.

Exonération de primes

En cas d'invalidité, les primes peuvent être prises en charge.

Garanties modulables

Adaptez votre couverture à votre évolution.

Pour qui ?

À qui s'adresse la prévoyance ?

  • Salariés souhaitant compléter leur couverture employeur
  • Travailleurs indépendants et professions libérales
  • Chefs d'entreprise
  • Parents de famille

Un conseiller dédié

Nos experts analysent votre situation et vous proposent les solutions les plus adaptées à vos objectifs de protection.

Les profils les plus exposés

La prévoyance concerne toute personne dont le foyer dépend de ses revenus d'activité. Certaines situations rendent cependant la question plus pressante, parce que la protection obligatoire y est plus mince ou que les engagements financiers y sont plus lourds.

  • Travailleurs non salariés : artisans, commerçants, gérants majoritaires de SARL
  • Professions libérales, médicales ou juridiques, relevant de leur propre caisse de retraite et de prévoyance
  • Présidents de SAS et dirigeants assimilés salariés, qui ne bénéficient pas toujours du contrat collectif de leur société
  • Foyers où un seul revenu fait vivre la famille
  • Couples engagés dans un crédit immobilier ou un projet professionnel

Ce qui se passe le jour où le contrat sert

En cas d'arrêt de travail, vous déclarez le sinistre à l'assureur avec l'arrêt médical et, selon le contrat, des justificatifs de revenus. Une fois la franchise écoulée, l'assureur verse des indemnités journalières tant que l'arrêt se prolonge, dans la limite prévue au contrat.

Il existe deux logiques d'indemnisation. Un contrat forfaitaire verse le montant choisi à la souscription, sans examiner votre perte réelle. Un contrat indemnitaire compense la perte effective de revenus, en tenant compte de ce que versent déjà les autres régimes. Le second coûte souvent moins cher, mais suppose de pouvoir justifier ses revenus.

Si l'arrêt débouche sur une invalidité, une rente prend le relais, calculée selon le taux d'invalidité reconnu par le médecin de l'assureur. En cas de décès, le capital ou les rentes sont versés aux bénéficiaires désignés.

Le cadre fiscal et social

Pour les salariés, l'employeur peut mettre en place un régime collectif de prévoyance, et il est tenu d'en financer un pour ses cadres en application des accords nationaux interprofessionnels. Les cotisations aux régimes collectifs obligatoires bénéficient d'un traitement social et fiscal encadré.

Pour les travailleurs non salariés, les cotisations d'un contrat Madelin sont déductibles du bénéfice imposable dans des plafonds fixés par la loi, qui regroupent la prévoyance et la complémentaire santé.

Le régime fiscal du capital décès dépend du type de contrat, de son mode de financement et de l'âge de l'assuré : il se vérifie au cas par cas.

Les plafonds de déduction sont recalculés chaque année. Pour leur application à votre situation, votre expert-comptable reste l'interlocuteur de référence.

Les erreurs fréquentes

Les défauts de couverture viennent moins des contrats eux-mêmes que de la façon dont ils ont été choisis, puis oubliés.

  • Confondre prévoyance et complémentaire santé, alors que l'une couvre les revenus et l'autre les frais de soins
  • Compter sur l'assurance emprunteur pour protéger la famille, alors qu'elle ne rembourse que la banque
  • Garder un contrat souscrit au début de l'activité alors que les revenus ont nettement évolué
  • Oublier de résilier ou d'adapter le contrat lors d'un passage de salarié à indépendant, ou l'inverse
  • Désigner les bénéficiaires du capital décès une fois pour toutes, sans les revoir après un mariage, une séparation ou une naissance

Pour compléter votre réflexion

Un bilan de prévoyance commence par un inventaire de ce que vous touchez déjà en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès. Le reste à couvrir s'en déduit.

Questions fréquentes

Ma prévoyance employeur suffit-elle ?

Souvent non. La couverture obligatoire est généralement insuffisante, surtout pour les cadres et dirigeants dont les revenus dépassent le plafond de la Sécurité sociale.

Quelle différence entre incapacité et invalidité ?

L'incapacité est temporaire (arrêt de travail), l'invalidité est permanente avec un taux défini par la Sécurité sociale.

Quelle différence entre prévoyance et mutuelle ?

La mutuelle rembourse des dépenses de santé. La prévoyance verse des revenus ou un capital lorsque vous ne pouvez plus travailler, ou à vos proches en cas de décès. Une personne bien remboursée de ses soins peut rester sans ressources pendant un arrêt long.

Un président de SAS est-il couvert par la prévoyance de sa société ?

Il relève du régime général comme un salarié, mais n'est pas automatiquement inclus dans le contrat collectif : cela dépend de la rédaction du contrat et de la catégorie de personnel couverte. Il faut le vérifier, et prévoir un contrat individuel si besoin.

Peut-on cumuler plusieurs contrats de prévoyance ?

Les garanties forfaitaires se cumulent en principe. Les garanties indemnitaires, elles, ne peuvent pas vous verser plus que votre perte réelle, même si plusieurs contrats interviennent. D'où l'intérêt de faire le point sur l'ensemble de vos contrats.

Existe-t-il un âge limite pour souscrire ?

Chaque assureur fixe ses propres âges limites de souscription et de fin de garantie, notamment pour l'arrêt de travail, souvent lié à l'âge de départ en retraite. Plus la souscription est tardive, plus les conditions médicales et tarifaires se resserrent.

Le cabinet s'occupe-t-il de la déclaration de sinistre ?

Nous vous accompagnons dans la constitution du dossier et les échanges avec l'assureur. La décision d'indemnisation reste celle de l'assureur, sur la base des pièces médicales et des conditions du contrat.

Prêt à protéger ce qui compte ?

Nos conseillers sont à votre disposition pour analyser vos besoins et vous accompagner.