Simulateur Private Equity
Situez votre engagement et mesurez le risque avant d'investir
Votre situation patrimoniale
Hors résidence principale. Sert uniquement à situer le poids de l'engagement dans votre allocation.
Disponible immédiatement, hors placements bloqués
C'est le point à traiter avant toute immobilisation longue
Ce que ce simulateur calcule
Il ne prédit pas une performance. Il répond à trois questions qui décident presque toujours de la pertinence d'un investissement en non coté : quelle part de votre patrimoine financier cet engagement représenterait, combien de temps il serait immobilisé, et ce que donneraient trois scénarios contrastés — dont un défavorable, avec perte en capital.
Cette perte n'est pas une précaution de langage : en capital-investissement, l'échec d'une partie des participations fait partie du modèle. Le rendement d'un fonds vient d'un petit nombre de réussites qui compensent les autres.
Si vous n'avez pas encore d'épargne de précaution, le simulateur vous le dit avant tout le reste. C'est la seule recommandation qu'il se permet, et elle n'est pas négociable.
Ce qui distingue le non coté d'un placement en Bourse
Vous financez des entreprises non cotées, via un fonds qui les sélectionne, les accompagne, puis les revend. Trois caractéristiques en découlent, et aucune n'est anecdotique.
- L'illiquidité : les fonds sont fermés pour huit à dix ans, parfois plus, sans sortie anticipée possible
- La courbe en J : les premières années affichent une valorisation en baisse, le temps que les frais courent et que les participations se développent
- Les appels de fonds : sur certains véhicules, votre engagement est appelé progressivement, il faut donc conserver la capacité d'y répondre
- L'absence de cotation quotidienne : la valeur est estimée périodiquement, ce qui masque la volatilité réelle sans la supprimer
Une part minoritaire d'un patrimoine financier déjà constitué : c'est le cadre dans lequel cette classe d'actifs a du sens. Au-delà, l'illiquidité devient un risque en soi.
Les voies d'accès, et leurs contreparties
En direct, via un FCPR ou un FPCI, avec des tickets d'entrée souvent élevés et des conditions d'éligibilité pour certains véhicules réservés aux investisseurs avertis.
En unité de compte, au sein d'un contrat d'assurance-vie ou d'un PER : le ticket est plus accessible, la fiscalité est celle de l'enveloppe, et certains contrats organisent une liquidité que le fonds sous-jacent n'offre pas — au prix de frais supplémentaires et de contraintes propres au contrat.
Certains dispositifs ouvrent droit à une réduction d'impôt en contrepartie d'un blocage et de conditions strictes. L'avantage fiscal ne doit jamais être le motif principal : un fonds médiocre reste médiocre après réduction.
Dans tous les cas, lisez le document d'information clé et la durée de blocage avant le rendement espéré.
Questions fréquentes
Quel montant minimum faut-il ?
Quelques milliers d'euros via une unité de compte en assurance-vie ou en PER ; plusieurs dizaines de milliers pour un fonds souscrit en direct, davantage pour les véhicules réservés aux investisseurs avertis.
Peut-on sortir avant l'échéance ?
En principe non : c'est la nature même de ces fonds. Seule la détention via une unité de compte peut offrir une liquidité organisée par l'assureur, sans garantie et pas dans toutes les conditions de marché.
Le capital est-il garanti ?
Non, et la perte totale sur une participation fait partie du fonctionnement normal de cette classe d'actifs. C'est pourquoi elle ne se conçoit qu'en part minoritaire d'un patrimoine déjà diversifié.
Quelle part de mon patrimoine y consacrer ?
Il n'existe pas de règle universelle, mais au-delà d'une poche minoritaire, l'illiquidité devient contraignante. Le simulateur situe votre engagement dans votre patrimoine financier pour rendre cet arbitrage visible.
