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Simulateur Assurance Internationale

Expatriés, nomades, multi-résidents : votre couverture en 5 étapes

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Quelle est votre situation actuelle ?

Quitter la France, c'est quitter la Sécurité sociale

C'est le point que beaucoup découvrent trop tard : dès lors que vous n'êtes plus affilié au régime français, votre carte Vitale et votre complémentaire française cessent de vous couvrir, y compris lors de vos retours en France.

Deux architectures existent. La première consiste à adhérer à la Caisse des Français de l'Étranger, qui reconstitue une base de remboursement comparable au régime français, complétée par une mutuelle dédiée. La seconde repose sur un contrat au premier euro, qui rembourse sans intervention d'un régime de base.

Le choix dépend de votre pays de résidence, de la qualité du système de santé local, de la durée de l'expatriation et de vos projets de retour.

Les paramètres qui font varier la cotisation du simple au triple

Un contrat santé international ne se compare pas sur la seule cotisation, car ce sont les zones de couverture et les plafonds qui décident du reste à charge réel.

  • La zone géographique : une couverture incluant les États-Unis, le Canada ou Singapour coûte nettement plus cher — les frais hospitaliers y sont sans commune mesure
  • Les plafonds annuels par poste et le plafond global : un plafond bas se découvre au moment d'une hospitalisation lourde
  • Le rapatriement sanitaire et l'assistance : indispensables hors des grandes métropoles
  • Les antécédents médicaux et les maladies préexistantes, souvent exclus ou soumis à un délai d'attente
  • La portabilité : ce que devient le contrat en cas de changement de pays, ou de retour définitif en France

Au-delà de la santé : prévoyance, retraite et patrimoine

L'expatriation interrompt les droits à la retraite française pour les périodes non cotisées, sauf adhésion volontaire à la Caisse des Français de l'Étranger. Le manque à gagner s'apprécie mieux avant le départ qu'au retour.

La prévoyance mérite le même examen : un contrat français peut cesser de couvrir un résident étranger, et une couverture locale disparaît en général avec le contrat de travail local.

Côté patrimoine, la résidence fiscale commande tout : imposition des revenus, fiscalité de l'assurance-vie, conventions fiscales entre États, règles de succession applicables selon les pays. Un contrat souscrit avant le départ n'a pas les mêmes effets qu'un contrat souscrit en étant non-résident.

C'est un sujet où les erreurs se réparent mal après coup : la plupart des décisions utiles se prennent avant le départ ou dans les mois qui suivent le retour.

Le cabinet travaille avec APRIL International, Henner, Cigna, AXA et Allianz Care, ce qui permet de comparer zone par zone plutôt que de proposer un contrat unique.

Ce que l'estimation prend en compte

Le simulateur part de votre situation — départ prévu, expatriation en cours, vie partagée entre la France et l'étranger, retraite hors de France —, de votre statut, de votre zone de résidence et de vos priorités. Il en déduit l'architecture de couverture à étudier et les points d'attention propres à votre cas.

Il ne donne pas de tarif : la cotisation dépend d'éléments que seul l'assureur fixe à la souscription, comme l'âge, le questionnaire de santé, la franchise, les plafonds choisis ou l'inclusion des États-Unis. L'estimation sert à préparer la comparaison, pas à la remplacer.

Expatrié, détaché, retraité : un statut à vérifier d'abord

Un salarié détaché par son employeur français reste affilié au régime français pendant la durée du détachement ; un expatrié sous contrat local en sort. Un retraité qui perçoit une pension française et s'installe dans un autre pays de l'Union européenne peut, sous conditions, faire prendre en charge ses soins par la France via le formulaire S1.

Ces situations n'appellent pas la même assurance : c'est pourquoi la première question porte sur votre statut, avant les garanties. Nous accompagnons les futurs expatriés partout en France, et les Français déjà installés à l'étranger, en visioconférence.

Questions fréquentes

La CFE suffit-elle à elle seule ?

Rarement. Elle rembourse sur la base des tarifs français, très inférieurs aux coûts réels dans de nombreux pays. Elle s'accompagne presque toujours d'une complémentaire dédiée aux expatriés.

Puis-je garder ma mutuelle française à l'étranger ?

En général non : elle intervient en complément du régime français, auquel vous n'êtes plus affilié. Certains contrats prévoient des extensions, à vérifier ligne à ligne avant le départ.

Et si je reviens vivre en France ?

Votre affiliation au régime français se rétablit selon des règles propres à votre situation, avec parfois un délai de carence. Il faut organiser la transition pour ne pas rester sans couverture entre les deux, et reprendre au passage la prévoyance et l'épargne.

Mon assurance-vie française reste-t-elle valable ?

Oui, le contrat se poursuit, mais sa fiscalité dépend de votre résidence fiscale et des conventions entre la France et votre pays d'accueil. Les règles applicables à la transmission peuvent également changer : c'est à examiner avant le départ.

L'assurance santé expatrié est-elle obligatoire ?

Aucune loi française ne l'impose, mais certains pays exigent une couverture santé pour délivrer un visa ou un titre de séjour. Sans affiliation au régime français, les frais de soins à l'étranger restent à votre charge.

Quelle différence avec une assurance voyage ?

L'assurance voyage couvre des séjours courts et surtout les urgences. L'assurance expatrié couvre une résidence durable à l'étranger : soins courants, hospitalisation, rapatriement, et parfois maternité selon les contrats.

Peut-on souscrire une fois installé à l'étranger ?

Oui, la plupart des contrats le permettent. Mieux vaut anticiper : un questionnaire de santé est généralement demandé, et certains contrats fixent un âge maximal à la souscription.